Karim-Yassin Goessinger chercheur/poète Austria/Egypt
Karim ne prend pas de notes dans le cadre de ses recherches : il observe, écoute et participe aux ateliers en tant qu’interprète et observateur.
Des échanges menés dans la ville avec le poète et coiffeur Mohamed Moustapha, ainsi que d’autres rencontres, ont permis de questionner et de réfléchir aux sons utilisés dans le hassania. L’observation attentive, l’écoute et le silence partagé constituent des qualités essentielles du silence.
La « troisième oreille » désigne une écoute plus profonde. Lorsque je la pratique, j’entends les souffles des ancêtres, la mémoire ancestrale. Les sons produits pendant l’écoute, les sons de réponse, m’inspirent et je les traduis en jeux de mots, en versets. Mais le plus souvent, je cherche le sens caché des mots : j’écris alors en prose et en poésie.
Il s’agit d’un processus d’écriture lent, attentif au silence, à la qualité du son et aux formes de communication non verbale.
Des échanges menés dans la ville avec le poète et coiffeur Mohamed Moustapha, ainsi que d’autres rencontres, ont permis de questionner et de réfléchir aux sons utilisés dans le hassania. L’observation attentive, l’écoute et le silence partagé constituent des qualités essentielles du silence.
La « troisième oreille » désigne une écoute plus profonde. Lorsque je la pratique, j’entends les souffles des ancêtres, la mémoire ancestrale. Les sons produits pendant l’écoute, les sons de réponse, m’inspirent et je les traduis en jeux de mots, en versets. Mais le plus souvent, je cherche le sens caché des mots : j’écris alors en prose et en poésie.
Il s’agit d’un processus d’écriture lent, attentif au silence, à la qualité du son et aux formes de communication non verbale.



