Ouadane se trouve dans la région de l’Adrar et fait partie d’un ensemble d’oasis (avec Tanouchert, Chinguetti, M’haireth, Terjit, Atar, Azougui, Toungad, Seguelil, Oujeft, Akjoujt...) qui tout au long de l’histoire a constitué un pôle commercial et logistique au niveau continental, grâce à sa position géographique et au commerce de caravanes. Pendant des siècles, l’Adrar était connecté directement avec les principales villes du Sahel et du Maghreb. Ce carrefour n’était pas seulement commercial, mais aussi culturel, politique et spirituel. Ainsi, on pourrait affirmer que la ville de Ouadane a été une ville cosmopolite et, encore aujourd’hui, on peut apercevoir les traces de ces richesses, notamment culturelles.
Selon les traditions, Ouadane a été fondée en 1141, en devenant un nouveau centre urbain dans une zone où il existait déjà trois villages; Kawlana (pratiquement disparue), Tiftil (complètement en ruine) et Tâmgouna (aujourd’hui Agninnidh). Après la disparition des caravanes dans les années 1990, la ville a perdu l’importance qu’elle avait auparavant. Ainsi, la ville ancienne a été pratiquement abandonnée et le manque d’infrastructures de transport, les grandes sécheresses et la migration ont entravé son développement. Néanmoins, la population reste importante et la ville sert toujours de point de ravitaillement pour les nomades. Ce qui est encore plus important, la culture est très vivante.
Selon les traditions, Ouadane a été fondée en 1141, en devenant un nouveau centre urbain dans une zone où il existait déjà trois villages; Kawlana (pratiquement disparue), Tiftil (complètement en ruine) et Tâmgouna (aujourd’hui Agninnidh). Après la disparition des caravanes dans les années 1990, la ville a perdu l’importance qu’elle avait auparavant. Ainsi, la ville ancienne a été pratiquement abandonnée et le manque d’infrastructures de transport, les grandes sécheresses et la migration ont entravé son développement. Néanmoins, la population reste importante et la ville sert toujours de point de ravitaillement pour les nomades. Ce qui est encore plus important, la culture est très vivante.